Marcher pour voir

C’est une chose de bien vouloir saisir l’importance de la sphère sensorielle quand on s’intéresse à la chose motrice. Ça en est une autre que de s’attarder aux connexions entre ces sens, à savoir que ce sont ces liens entre les systèmes sensoriels qui sont responsables du rendement moteur.

 

En neurosciences, il est commun de mesurer la perception d’un individu lorsqu’il est étendu sur le dos ou assis, dans le contexte de la prise d’informations lors d’examens de résonance magnétique. En général, on s’assure que la tête est fixe et que l’on clignote le moins possible. Il va sans dire que si l’on obtient des images claires, le contexte, lui, n’est pas ce qu’il y a de plus naturel.

 

Ce qui a été découvert récemment : lorsque l’on intègre des informations visuelles, cela fait une différence si l’individu est assis ou s’il est en mouvement. Lorsque l’on marche, la partie périphérique du champ visuel présente un traitement amélioré par rapport à la partie centrale.

 

Pour le Dr. Händel, ceci fait du sens. C’est la vision périphérique préférentiellement qui nous informe de notre direction et de notre vitesse de mouvement.

 

Elle dit que l’on avait appris des animaux que de mobiliser les différentes parties du corps augmentait l’activation des zones visuelles du cerveau.

 

Il existe aussi de la littérature qui stipule que l’on apprend mieux lorsque nous sommes en mouvement.

 

Finalement, l’on sait aussi que l’on clignote davantage lorsque nous tentons de résoudre un problème.

Serait-il possible alors de penser que si l’on tient debout avec aplomb et que l’on marche droit, davantage de possibilités s’offrent à nous?

 

https://neurosciencenews.com/walking-vision-15238/?fbclid=IwAR01OVW-LBzlXX5JskpjfFVW5-gYqxqaR3gRdwyQP0jzKvbwZud1T_sv8aE

PARTAGER

Share on facebook
Share on google
Share on twitter
Share on linkedin

Laisser un commentaire

Votre adresse courriel ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

fifteen + nine =